Les ambassadeurs d’Ahimsa Fund : des relais indispensables

Chez Ahim­sa Fund, nous vou­lons ras­sem­bler les cultures autour de valeurs com­munes : l’humanisme, la géné­ro­si­té, l’altruisme, le lea­der­ship et la volon­té de contri­buer à chan­ger le monde. Pour ce faire nous déve­lop­pons des pro­jets autour de l’entrepreneuriat social et de la san­té. Dans cette démarche, il est néces­saire de tenir compte des sen­si­bi­li­tés cultu­relles de cha­cun : les pro­jets menés doivent s’adapter loca­le­ment et être relayés pour mieux se déve­lop­per. Dès lors, com­ment répondre à cette double exi­gence de rap­pro­che­ment et d’harmonisation ? La réponse se trouve du côté de nos ambas­sa­deurs ! Il faut iden­ti­fier des lea­ders qui acceptent de deve­nir les ambas­sa­deurs d’Ahimsa Fund dans leur pays quand, à son tour, Ahim­sa Fund devien­dra leur relais dans le monde.


De la rencontre des ambassadeurs au développement de projets concrets

De nom­breuses ren­contres ont lieu au détour d’évé­ne­ments inter­na­tio­naux. Mais aujourd’hui, de plus en plus, ce sont à tra­vers des voyages que des col­la­bo­ra­tions se des­sinent.

Un réseau d’émissaires d’Ahimsa Fund

De jeunes voya­geurs, qui sont sou­vent des étu­diants, partent à l’étranger à la décou­verte de nou­velles cultures mais aus­si de nou­veaux modes de tra­vail et de nou­veaux pro­jets. Qu’ils gra­vitent autour du milieu de l’humanitaire ou qu’ils soient en lien avec cer­tains membres d’Ahimsa Fund, ils repèrent des ambas­sa­deurs poten­tiels, à même d’incarner ou de relayer de grands pro­jets. Ces jeunes voya­geurs font donc office de cour­roies de trans­mis­sion entre Ahim­sa Fund et ses ambas­sa­deurs, au gré de leurs ren­contres for­tuites. For­tuites ? Gand­hi ne serait peut-être pas d’accord, car selon lui : 

« Le hasard n’existe pas, le hasard c’est Dieu qui télé­phone et qui ne laisse pas son nom. »

Développer les premiers contacts

Une fois qu’un pre­mier lien est tis­sé avec l’ambassadeur, Ahim­sa Fund va s’employer à le ren­for­cer afin de créer de vraies rela­tions de par­tage – qui bien sou­vent se trans­forment en rela­tions ami­cales. C’est en créant ces liens qu’Ahimsa Fund intègre de nou­velles per­son­na­li­tés à son réseau et que, à leur tour, celles-ci intègrent Ahim­sa Fund au leur. L’objectif de la mul­ti­pli­ca­tion de ces pas­se­relles est d’aider les ambas­sa­deurs à déve­lop­per des pro­jets dans leur pays et de per­mettre à Ahim­sa Fund d’essai­mer dans le monde entier. 

 

Lumière sur 4 ambassadeurs d’Ahimsa Fund

Zelma Lazarus, présidente de Impact India Foundation – Train hôpital

Ambassadeurs Ahimsa Fund : Zelma Lazarus

Qui a dit qu’il valait mieux s’abstenir de regar­der la télé ? En sélec­tion­nant ses pro­grammes, on a par­fois de bonnes sur­prises ! C’est exac­te­ment ce qui arrive à Jean-Fran­çois de Lavi­son il y a 20 ans, quand il tombe sur une émis­sion inti­tu­lée Les plus beaux trains du monde, pro­po­sant un repor­tage sur Zel­ma Laza­rus, pré­si­dente de Impact India Foun­da­tion, et son « Train de l’espoir ». Après avoir éteint son poste, il décroche son télé­phone pour la contac­ter et lui pro­po­ser de mettre en place un pro­jet avec le groupe Mérieux. Depuis, Ahim­sa Fund est deve­nu l’ambassadeur d’Impact India Foun­da­tion Foun­da­tion en déve­lop­pant le même type de pro­jet au Ban­gla­desh, en Afrique du Sud et en Afrique de l’Ouest. Dans le même temps, Impact India Foun­da­tion, à tra­vers ses for­ma­tions, implique Ahim­sa Fund dans son réseau en Inde. Résul­tat ? Déjà deux wagons sup­plé­men­taires équi­pés et la mise à dis­po­si­tion par Ahim­sa Fund de maté­riel et de ses contacts dans les réseaux indus­triels.

Runa Khan, présidente de l’association Friendship – Bateau hôpital au Bangladesh

ambassadeurs d'Ahimsa fund : Runa Khan

Quand la fon­da­trice de Friend­ship a croi­sé Jean-Fran­çois de Lavi­son dans le cadre d’une confé­rence à Dubaï il y a 3 ans, ce der­nier n’a pas lais­sé pas­ser l’occasion ! Une belle coopé­ra­tion est née depuis. Ahim­sa Fund accom­pagne ain­si le pro­jet de Friend­ship de dépis­tage du can­cer et lui apporte son réseau d’acteurs de la san­té publique, ses contacts à l’OMS ain­si que du maté­riel et des pro­duits consom­mables (réac­tifs, médi­ca­ments, pro­duits chi­miques, vac­cins).

Friend­ship, un pro­jet ambi­tieux
Friend­ship tra­vaille entre autre avec un bateau qui sillonne les fleuves ban­gla­dais pour faire de la pré­ven­tion et dis­pen­ser des soins aux popu­la­tions iso­lées (nous vous en par­lions en juin).

Tony Meloto, président de Gawad Kalinga

ambassadeurs d'Ahimsa Fund : Tony Meloto

Il faut par­fois savoir for­cer le des­tin ! Quand les échos de la per­son­na­li­té de Tony Melo­to, de son éner­gie et de ses pro­jets inno­vants sont venus aux oreilles d’Ahimsa Fund, Jean-Fran­çois de Lavi­son s’est immé­dia­te­ment char­gé de convier le sémillant Phi­lip­pin au pre­mier Forum Ahim­sa*.

Une très belle ren­contre qui fit naître le pro­jet de for­ma­tion des jeunes des bidon­villes de Manille aux métiers de la res­tau­ra­tion, en par­te­na­riat avec la Fon­da­tion Paul Bocuse. Ahim­sa Fund s’attèle par ailleurs à aider Tony Melo­to à répli­quer dans d’autres pays les pro­jets qui ont mar­ché aux Phi­lip­pines.

*Notons au pas­sage que Tony Melo­to sera le pro­chain hôte du Forum Ahim­sa 2019 dans sa Ferme enchan­tée aux Phi­lip­pines.

Katherine Marshall, Executive Director, World Faiths Development Dialogue

ambassadeurs d'Ahimsa Fund : Katherine Marshall

C’est lors d’une confé­rence ani­mée par Kofi Annan, il y a 15 ans, que Jean-Fran­çois de Lavi­son et Kathe­rine Mar­shall ont eu un pre­mier échange qui a amor­cé une longue et riche col­la­bo­ra­tion. Cet échange autour de l’articulation entre la reli­gion et la san­té voyait naître un nou­veau concept autour de cette com­plé­men­ta­ri­té encore trop inex­ploi­tée. C’est pré­ci­sé­ment sur ce sujet que cette théo­ri­cienne du déve­lop­pe­ment inter­na­tio­nal est inter­ve­nue, 15 ans plus tard, lors du der­nier Forum Ahim­sa. Une belle illus­tra­tion du fait que les ambas­sa­deurs d’Ahimsa Fund sont issus de tous hori­zons et que leurs apports vont du savoir-faire sur le ter­rain à l’expertise déli­vrée au cours de pré­cieuses ana­lyses.

« Ce n’est pas parce que les choses sont dif­fi­ciles que nous n’osons pas,
c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont dif­fi­ciles. »

Sénèque 

Par­fois le monde de l’humanitaire a ten­dance à se refer­mer autour de l’individualisme à cause d’un fonc­tion­ne­ment sou­vent pen­sé en silo. Avec ses ambas­sa­deurs, Ahim­sa Fund lutte contre cette situa­tion et s’applique à construire des ponts entre les orga­ni­sa­tions. Ces pas­se­relles qu’Ahimsa Fund contri­bue à créer entre les struc­tures et entre ses dif­fé­rents ambas­sa­deurs visent à appor­ter des solu­tions com­munes pour construire des pro­jets concrets, pérennes et repro­duc­tibles. Peu importe les diver­gences, l’éthique est uni­ver­selle et, à ce titre, tou­jours à même de ras­sem­bler. De l’éthique et, bien sûr, des ambas­sa­deurs pour l’incarner : en ce sens, la notion de lea­der­ship est fon­da­men­tale. Elle seule per­met de mobi­li­ser, de dyna­mi­ser et d’accompagner les com­pé­tences de cha­cun pour construire des solu­tions au niveau glo­bal, dans l’intérêt de tous.