Comité Stratégique

Mohammad Yunus

Mohammad Yunus

Prix Nobel de la Paix 2006

Fon­da­teur de la Grameen Bank

www.grameen-info.org

Muham­mad Yunus est né en 1940 à Chit­tagong (sud du Bangladesh), troisième d’une famille aisée de 14 enfants. A 21 ans il crée au Pak­istan une entre­prise high-tech d’emballage, dont il lais­sera bien­tôt la ges­tion à ses frères pour suiv­re des études d’économie. Il pré­pare son doc­tor­at à l’université améri­caine de Van­der­bilt, sous la direc­tion de l’économiste Nicholas Georges­cu-Roe­gen con­nu notam­ment pour ses recherch­es sur la décrois­sance.

Devenu pro­fesseur, Muham­mad Yunus enseigne à la Mid­dle Ten­nessee State Uni­ver­si­ty avant de revenir au Bangladesh lorsque l’indépendance du pays est proclamée, en décem­bre 1971. Après un poste au Gou­verne­ment qui lui fait décou­vrir les très sérieux prob­lèmes de pau­vreté et de famine de son pays il prend la direc­tion du départe­ment d’économie de l’université de Chit­tagong. En 1976, révolté par le taux d’usure pra­tiqué par les ban­ques, il lance le pro­gramme Grameen en prê­tant lui-même 27 dol­lars à un groupe de quar­ante-deux femmes d’un petit vil­lage du Bangladesh afin qu’elles créent leur pro­pre activ­ité économique. Ce sera le début de l’aventure de la Grameen Bank, pre­mier organ­isme financier au monde à prêter de l’argent aux per­son­nes insolv­ables pour qu’elles puis­sent lancer elles-mêmes leur pro­pre micro-entre­prise.

Muham­mad Yunus estime que deux mil­liards de per­son­nes dému­nies pour­raient voir leurs con­di­tions de vie s’améliorer dans les prochaines années par son sys­tème de micro-finance. Depuis la fon­da­tion de la Grameen Bank, il a lancé de nom­breux autres pro­jets en matière d’économie sol­idaire et de développe­ment social, tels que entre autres des assur­ances mal­adies, des prêts aux étu­di­ants et aux men­di­ants, la loca­tion de télé­phones porta­bles dans les vil­lages (les “Grameen tele­phone ladies”) ou encore, en asso­ci­a­tion avec le groupe Danone, la dis­tri­b­u­tion à grande échelle de pro­duits laitiers auprès des pop­u­la­tions mal nour­ries (les “Grameen Danone Food”).

En 1998 Muham­mad Yunus a été désigné Prési­dent du Comité d’honneur de Plan­et­Fi­nance, l’organisme inter­na­tion­al de micro­crédit créé par Jacques Attali. Nom­iné en 2005 à la fois pour le Prix Nobel d’économie et le Prix Nobel de la paix, Muham­mad Yunus a reçu le Nobel de la Paix 2006.

La Comtesse Setsuko Klossowska de Rola

La Comtesse Setsuko Klossowska de Rola

Prési­dente de la Fon­da­tion Balthus

Artiste pour la Paix de l’UNESCO

Set­suko Ide­ta, est née à Tokyo. En 1961, après le lycée Morimu­ra Gakuen, elle intè­gre le départe­ment de langue française de l’Université Sophia à Tokyo. Elle ren­con­tre alors le pein­tre Balthus lors de la pre­mière vis­ite de celui-ci au Japon en 1962. Ils se mari­ent en 1967. Set­suko assiste Balthus notam­ment en accep­tant le rôle de direc­trice de la Vil­la Medicis, présidée par Balthus alors directeur de l’Académie Française à Rome. Elle donne nais­sance en 1973 à sa fille, Haru­mi. En 1977, Set­suko et Balthus quit­tent l’Académie Française et s’installent au grand Chalet à Rossinière en Suisse.

Balthus meurt en 2001. Set­suko s’installe alors en tant que pein­tre. Ses œuvres sont exposées :

  • Pierre Matisse Art Gallery à New York en 1984
  • Alice Pauli à Lau­sanne en 1986
  • The Lefevre Gallery à Lon­don en 1989
  • Takanawa Prince Hotel en 1989
  • The Lefevre Gallery in Lon­don en 1992
  • Hotel Salon de Rotochiru­do en 1993

La Fon­da­tion Balthus est créée en 2002 et Set­suko est nom­mée Prési­dente Hon­o­raire. En 2005, elle devient Artiste de l’Unesco pour la Paix. Cette nom­i­na­tion récom­pense son engage­ment aux côtés de l’UNESCO pour sen­si­bilis­er les jeunes à la Cul­ture et au dia­logue inter­cul­turel. En 2005 et 2006, le jour­nal Mainichi et Asahi Shim­bun sou­ti­en­nent son expo­si­tion inti­t­ulée « Set­suko-no-kurashi Wa-no-koko­ro » (Vie de Set­suko, Esprit du Japon) à Kumamo­to, Yoko­hama et Tokyo. En 2010, une expo­si­tion de Set­suko se tient à la galerie Yoshii à Paris en Jan­vi­er, et à Tokyo en Févri­er. Set­suko est égale­ment écrivain et a pub­lié de nom­breux textes.

Michael Møller

MMoller

Directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève.

M. Møller compte plus de trente-cinq années d’expérience en tant que fonc­tion­naire inter­na­tion­al au sein des Nations Unies.
Sa car­rière a com­mencé en 1979 avec le Haut-Com­mis­sari­at des Nations Unies pour les réfugiés et il a ensuite occupé divers­es fonc­tions avec le HCR à New York, en Iran, au Mex­ique, en Haïti et à Genève.
De 1997 à 2001, il était le chef du bureau du Secré­taire général adjoint aux affaires poli­tiques au siège de l’ONU ; puis Directeur chargé des affaires poli­tiques, affaires de main­tien de la paix et affaires human­i­taires au Cab­i­net du Secré­taire général de 2001 à 2006, péri­ode au cours de laque­lle il a égale­ment été Chef de cab­i­net adjoint pen­dant deux ans.
M. Møller a aus­si été Représen­tant spé­cial du Secré­taire général pour Chypre de 2006 à 2008 et le Directeur exé­cu­tif de la Fon­da­tion Kofi Annan de 2008 à 2011.
Né en 1952 à Copen­h­ague, M. Møller a obtenu une maîtrise en rela­tions inter­na­tionales à l’Université Johns Hop­kins et il détient une licence en rela­tions inter­na­tionales de l’Université du Sus­sex, au Roy­aume-Uni.

Maggy Barankitsé

Maggy Barankitsé

Fon­da­trice de Mai­son Shalom

www.maisonshalom.net

Mar­guerite “Mag­gy” Barankitse (née en 1957), est une femme Burundaise d’exception. Véri­ta­ble “Man­dela” au féminin, Mag­gy se donne corps et âme pour que les enfants de son pays aient un avenir. Elle est orig­i­naire du Burun­di. Un petit pays du cen­tre de l’Afrique, où vivent essen­tielle­ment deux eth­nies, les Hutus et les Tut­sis, comme au Rwan­da voisin. Dev­enue pro­fesseur, Mag­gy s’insurge con­tre la dis­crim­i­na­tion qui règne dans l’enseignement au Burun­di entre les Hutus et les Tut­sis, les deux eth­nies prin­ci­pales du pays. En 1993, le Burun­di est en proie à une ter­ri­ble guerre civile.

Après l’assassinat du prési­dent de la République Mel­chior N’Dadaye (le pre­mier élu démoc­ra­tique­ment), Hutus et Tut­sis s’entretuent, on dénom­br­era alors 300 000 morts. Mag­gy a 36 ans quand la guerre civile éclate et vit près de Ruyi­gi, dans le sud-est du pays, là où les rebelles vont se réfugi­er. Elle a déjà “adop­té” sept enfants hutus et tut­sis. Lors de cette abom­inable journée du 24 octo­bre 1993, les civils fuient. Avec ses sept enfants, elle se réfugie à l’évêché de Ruyi­gi, mais les rebelles y pénètrent. Mag­gy a tout juste le temps de cacher les enfants dans les plac­ards de la sac­ristie, leur inti­mant le silence absolu, quoiqu’ils puis­sent voir et enten­dre.

Le refuge qu’elle apportera à des hutus dans l’évêché ne les sauveront pas de leurs bour­reaux qui les retrou­veront. Soix­ante-douze per­son­nes seront mas­sacrées sous les yeux de Mag­gy lig­otée à un poteau. Les assail­lants Tut­sis, dont des mem­bres de sa pro­pre famille, voulaient tuer Mag­gy car elle avait sauvé des enfants de l’ethnie enne­mie, mais ils renon­cèrent à le faire car elle est leur “sœur”. Les enfants qu’elle recueille sont de plus en plus nom­breux, devenus orphe­lins à cause de la guerre.

Elle fonde alors, avec quelques autres, une petite Organ­i­sa­tion Non Gou­verne­men­tale (ONG) burundaise : la mai­son Shalom. Mag­gy et son équipe ont sauvé, élevé et éduqué plus de 20.000 enfants. Sous l’impulsion de Mag­gy, ils ont con­stru­it la Cité des anges, pour accueil­lir les enfants de toutes eth­nies. Elle a mis en place un sys­tème édu­catif qui a appris l’autonomie aux jeunes qu’elle recueille, afin qu’ils puis­sent pren­dre leur vie en main et ne pas devenir des assistés.

En 2003, elle crée, avec le sou­tien d’un ami réal­isa­teur français, Thier­ry Nutchey, le Ciné­ma des anges, pour que “ses enfants” décou­vrent ce qui se passe ailleurs dans le monde. Aujourd’hui, Mag­gy con­tin­ue à œuvr­er pour que la haine intereth­nique ne détru­ise plus son pays. 130 Maisons des Anges ont vu le jour dans les dif­férentes régions du Burun­di. Cer­tains des enfants qu’elle a sauvés pren­nent le relais et, une fois repar­tis dans leur région d’origine, con­stru­isent une Mai­son des Anges pour des petits orphe­lins.

Saluée par les organ­i­sa­tions car­i­ta­tives inter­na­tionales, Mag­gy Barankitse a été pro­posée pour obtenir le prix Nobel de la paix 2009 et est déjà con­sid­érée comme étant la nou­velle mère There­sa des temps mod­ernes.

Tony Meloto

Prési­dent Fon­da­teur de Gawad Kalin­ga

http://www.gk1world.com/

Fils d’enseignant, Tony a eu une bril­lante car­rière pro­fes­sion­nelle dans son pays : cadre dirigeant chez Proc­ter & Gam­ble puis créa­teur d’entreprises. Crise de sens et fort ques­tion­nement sur les iné­gal­ités dans son pays l’amènent à s’engager dans l’association Cou­ples for Christ (CFC). Il cherche les con­di­tions d’une crois­sance pour tous. C’est avec cet organ­isme qu’il part à la ren­con­tre des jeunes délin­quants de Bagong Silang, le plus grand bidonville de Manille au nord de cette méga­lo­pole de 12 mil­lions d’habitants.

De cette immer­sion naî­tra le pre­mier camp pour jeunes chefs de gangs qui aura pour nom « Gawad Kalin­ga » ce qui en langue taga­log sig­ni­fie partager et pren­dre soin. Ce “share & take care” sera le principe de base du mou­ve­ment qu’il ini­tie pour restau­r­er la dig­nité des plus pau­vres afin, comme le dit le dic­ton philip­pin « walang iwanan », de ne laiss­er per­son­ne en retrait. Si la pau­vreté advient quand on oublie de pren­dre soin de ses sem­blables, la cul­ture de Gawad Kalin­ga (GK) veut y répon­dre en inci­tant à dépass­er ses seuls intérêts per­son­nels et à s’engager à don­ner le meilleur de soi-même, de ses com­pé­tences et de son temps pour per­me­t­tre aux pau­vres d’atteindre leur plein poten­tiel.

Zelma Lazarus

Zelma Lazarus

Direc­trice Fon­da­trice puis Prési­dent Directeur Gen­er­al

Fon­da­tion Impact India

www.impactindia.org

Zel­ma Lazarus est Direc­trice Générale d’Impact India. Forte de plus de 30 ans d’expérience pro­fes­sion­nelle, elle a acquis une grande exper­tise dans tous les aspects des affaires publiques notam­ment grâce à son poste de Respon­s­able Générale des Rela­tions Insti­tu­tion­nelles pour la société Voltas Lim­it­ed, impor­tante entre­prise privée en Inde. Prési­dente mon­di­ale de l’Association inter­na­tionale des rela­tions publiques (IPRA) en 1998, elle est la pre­mière femme asi­a­tique à diriger cette pres­tigieuse insti­tu­tion. L’IPRA est la plus impor­tante asso­ci­a­tion regroupant des prati­ciens de rela­tions publiques de haut niveau dans 90 pays.

L’objectif ini­tial d’Impact India est la prise en charge des plus dému­nis. Elle a donc créé une com­mu­ni­ca­tion glob­ale à l’échelle nationale pour touch­er un large pub­lic, depuis les habi­tants des quartiers pau­vres, éventuels béné­fi­ci­aires, aux indus­triels appor­tant leur appui financier au pro­gramme.

Zel­ma Lazarus a été nom­mée, par le gou­verne­ment indi­en, mem­bre du Groupe de Tra­vail des Com­mis­sions de Plan­i­fi­ca­tion sur la San­té, l’Education et la Com­mu­ni­ca­tion pour la pré­pa­ra­tion des sep­tième et huitième plans quin­quen­naux. Elle siège au Bureau de la cen­sure des films.

Ora­trice inspirée, elle a par­cou­ru le monde entier, don­nant des con­férences au siège des Nations Unies, lors de nom­breux sémi­naires inter­na­tionaux, égale­ment dans les uni­ver­sités et autres tri­bunes publiques. Elle est apparue lors de pro­grammes télévisés dans plusieurs pays et a fait l’objet de plusieurs cen­taines d’articles dans des quo­ti­di­ens ou mag­a­zines inter­na­tionaux comme Newsweek, Chica­go Tri­bune, Elle, The Times (Lon­don)… Elle a suivi un pro­gramme Senior Man­age­ment sur le Lead­er­ship au Ashridge Man­age­ment Col­lege, U.K., et a été pub­liée dans le monde entier. Elle a reçu de nom­breuses dis­tinc­tions :

  • Prix d’excellence dans le domaine des ser­vices publics des Nations unies pour “Life­line Project”,
  • Le prix “Femme de l’année” de Zon­ta Inter­na­tion­al,
  • Le prix pub­lic du Rotary Club pour la créa­tion du pre­mier train hôpi­tal mobile en Inde,
  • Le trophée d’or d’excellence en com­mu­ni­ca­tion interne de l’IPRA de Lon­don ; les trophées d’or d’excellence en affaires des ser­vices publics, et égale­ment pour l’excellence des ser­vices publics mon­di­aux,
  • Le pres­tigieux trophée Sil­ver Bell du con­grès mon­di­al des rela­tions publiques pour “La meilleures cam­pagne de rela­tions publiques du pays”,
  • Le prix nation­al de la Cham­bre de Com­merce et d’Industrie,
  • Le prix récom­pen­sant une car­rière dédiée aux rela­tions publiques et aux respon­s­abil­ités sociales d’entreprise de l’Association des Com­mu­ni­ca­teurs d’Entreprises d’Inde (ABCI) en 2005,
  • Le prix récom­pen­sant l’oeuvre d’une vie de la Société des Rela­tions Publiques d’Inde (PRSI) en 2007.

Mukesh Kapila

Pro­fesseur de San­té Publique et d’Affaires Human­i­taires à 
l’Université de Man­ches­ter

http://www.mukeshkapila.org/

Mukesh Kapi­la est Pro­fesseur de San­té Publique et d’Affaires Human­i­taires à l’Université de Man­ches­ter. Il est aus­si Représen­tant spé­cial du Fond Aegis pour la préven­tion des crimes con­tre l’humanité et Prési­dent du Groupe Inter­na­tion­al des Droits des Minorités. Il a pub­lié le livre « Against a Tide of Evil » (Con­tre une Vague de Mal) en mars 2013, retraçant son expéri­ence en tant que Chef de l’Opération des Nations Unies plongé au cœur du géno­cide du Dar­four.

Son expéri­ence pro­fes­sion­nelle com­prend la stratégie et la pra­tique du développe­ment inter­na­tion­al, les affaires human­i­taires, les droits de l’homme et la diplo­matie – avec une exper­tise par­ti­c­ulière pour ce qui con­cerne les crimes con­tre l’humanité, les urgences com­plex­es, et la san­té publique. Il est diplômé en médecine, en san­té publique et en développe­ment des Uni­ver­sités d’Oxford et de Lon­dres. Il a occupé de hautes fonc­tions auprès du Gou­verne­ment bri­tan­nique, aux Nations Unies, à l’Organisation Mon­di­ale de la San­té et à la Fédéra­tion des Sociétés de la Croix-Rouge et du Crois­sant Rouge.

En 2003, la Reine Elis­a­beth l’honora de la nom­i­na­tion de Com­man­deur de l’Ordre de l’Empire Bri­tan­nique, pour ses ser­vices inter­na­tionaux. En 2007, il reçut la dis­tinc­tion de « Citoyen­neté Mon­di­ale » de la part de l’Institute for Glob­al Lead­er­ship.

Adele Benzaken

Adele Benzakem

Direc­trice de Recherch­es

Départe­ment des MST, VIH et Hépatites Virales, Min­istère de la San­té du Brésil

Adèle Ben­za­k­en est depuis 2013 sous-direc­trice du départe­ment des MST, VIH et hépatites virales du Min­istère de la San­té au Brésil.

Dr Ben­za­k­en est égale­ment con­seil­lère auprès de l’organisation de la San­té Pan Améri­caine, elle co6dirige notam­ment le comité de val­i­da­tion pour l’élimination de la trans­mis­sion mère-enfant du VIH et de la syphilis.

Diplômée de médecine de l’Université d’Amazonie (UFAM) en 1978, rési­dence médi­cale (1980) et spé­cial­i­sa­tion en gyné­colo­gie (1985), elle a un doc­tor­at en San­té Pub­lic de la Fon­da­tion Oswal­do Cruz.

Adèle a dirigé la Fon­da­tion Alfre­do Mat­ta de Vénéréolo­gie et de Der­ma­tolo­gie Trop­i­cale de 2007 à 2010, a été mem­bre du pan­el d’experts des MST dont le VIH pour l’OMS de 2008 à 2013 et coor­di­na­teur pays pour l’UNAIDS en 2012–2013. 

Renier Koegelenberg

Directeur Général

EFSA Insti­tute

Dr Renier Adri­aan Koege­len­berg est actuelle­ment directeur général de l’EFSA Insti­tute for The­o­log­i­cal and Inter­dis­ci­pli­nary Research, basé à Stel­len­bosch, Afrique du Sud – un insti­tut œcuménique indépen­dant tra­vail­lant sur les prob­lé­ma­tiques socio-économiques aux­quelles fait face l’Afrique du Sud en ter­mes de droits humains. L’institut entre­tient des liens étroits avec de nom­breuses uni­ver­sités et avec les réseaux religieux nationaux. Renier est égale­ment secré­taire général de la Nation­al Reli­gious Asso­ci­a­tion for Social Devel­op­ment (NRASD). La NRASD a été fondée en 1997 en tant que coali­tion des organ­i­sa­tions con­fes­sion­nelles d’Afrique du Sud. Prin­ci­paux domaines de recherche durant les 20 dernières années : les com­posantes de base des ini­tia­tives réussies de développe­ment com­mu­nau­taire – spé­ciale­ment dans le secteur religieux ; les mod­èles de parte­nar­i­ats ou de coopéra­tion entre le gouvernement/les agences inter­na­tionales et le secteur religieux. 

 

Jorge Vivanco

Prési­dent

World­Vi­son Mex­i­co

Prési­dent de l’organisation human­i­taire World­vi­sion Mex­i­co, Jorge Vivan­co dirige égale­ment la société Zukara spé­cial­isé dans le développe­ment d’aliments sains et naturels.

Jorge a été Directeur Général de bio­Merieux Mex­i­co SA de 1996 à 2008. Précédem­ment il a dirigé  Diag­nomed, une société de dis­tri­b­u­tion de diag­nos­tics. Avant de créer Diag­nomed, il a été Directeur du développe­ment et de la Logis­tique pour la Sécu­rité Sociale Mex­i­caine, et représen­tant auprès du Min­istère de la San­té.