Comité Stratégique

La Comtesse Setsuko Klossowska de Rola

Comtesse Setsuko Klossowska de Rola

Pré­si­dente de la Fon­da­tion Bal­thus

Artiste pour la Paix de l’UNESCO

Set­su­ko Ide­ta, est née à Tokyo. En 1961, après le lycée Mori­mu­ra Gakuen, elle intègre le dépar­te­ment de langue fran­çaise de l’Université Sophia à Tokyo. Elle ren­contre alors le peintre Bal­thus lors de la pre­mière visite de celui-ci au Japon en 1962. Ils se marient en 1967. Set­su­ko assiste Bal­thus notam­ment en accep­tant le rôle de direc­trice de la Vil­la Medi­cis, pré­si­dée par Bal­thus alors direc­teur de l’Académie Fran­çaise à Rome. Elle donne nais­sance en 1973 à sa fille, Haru­mi. En 1977, Set­su­ko et Bal­thus quittent l’Académie Fran­çaise et s’installent au grand Cha­let à Ros­si­nière en Suisse.

Bal­thus meurt en 2001. Set­su­ko s’installe alors en tant que peintre. Ses œuvres sont expo­sées :

  • Pierre Matisse Art Gal­le­ry à New York en 1984
  • Alice Pau­li à Lau­sanne en 1986
  • The Lefevre Gal­le­ry à Lon­don en 1989
  • Taka­na­wa Prince Hotel en 1989
  • The Lefevre Gal­le­ry in Lon­don en 1992
  • Hotel Salon de Roto­chi­ru­do en 1993

La Fon­da­tion Bal­thus est créée en 2002 et Set­su­ko est nom­mée Pré­si­dente Hono­raire. En 2005, elle devient Artiste de l’Unesco pour la Paix. Cette nomi­na­tion récom­pense son enga­ge­ment aux côtés de l’UNESCO pour sen­si­bi­li­ser les jeunes à la Culture et au dia­logue inter­cul­tu­rel. En 2005 et 2006, le jour­nal Mai­ni­chi et Asa­hi Shim­bun sou­tiennent son expo­si­tion inti­tu­lée « Set­su­ko-no-kura­shi Wa-no-koko­ro » (Vie de Set­su­ko, Esprit du Japon) à Kuma­mo­to, Yoko­ha­ma et Tokyo. En 2010, une expo­si­tion de Set­su­ko se tient à la gale­rie Yoshii à Paris en Jan­vier, et à Tokyo en Février. Set­su­ko est éga­le­ment écri­vain et a publié de nom­breux textes.

Michael Møller

MMoller

Direc­teur géné­ral de l’Office des Nations Unies à Genève.

M. Møl­ler compte plus de trente-cinq années d’expérience en tant que fonc­tion­naire inter­na­tio­nal au sein des Nations Unies.
Sa car­rière a com­men­cé en 1979 avec le Haut-Com­mis­sa­riat des Nations Unies pour les réfu­giés et il a ensuite occu­pé diverses fonc­tions avec le HCR à New York, en Iran, au Mexique, en Haï­ti et à Genève.
De 1997 à 2001, il était le chef du bureau du Secré­taire géné­ral adjoint aux affaires poli­tiques au siège de l’ONU ; puis Direc­teur char­gé des affaires poli­tiques, affaires de main­tien de la paix et affaires huma­ni­taires au Cabi­net du Secré­taire géné­ral de 2001 à 2006, période au cours de laquelle il a éga­le­ment été Chef de cabi­net adjoint pen­dant deux ans.
M. Møl­ler a aus­si été Repré­sen­tant spé­cial du Secré­taire géné­ral pour Chypre de 2006 à 2008 et le Direc­teur exé­cu­tif de la Fon­da­tion Kofi Annan de 2008 à 2011.
Né en 1952 à Copen­hague, M. Møl­ler a obte­nu une maî­trise en rela­tions inter­na­tio­nales à l’Université Johns Hop­kins et il détient une licence en rela­tions inter­na­tio­nales de l’Université du Sus­sex, au Royaume-Uni.

Maggy Barankitsé

Maggy Barankitsé

Fon­da­trice de Mai­son Sha­lom

www.maisonshalom.net

Mar­gue­rite “Mag­gy” Baran­kitse (née en 1957), est une femme Burun­daise d’exception. Véri­table “Man­de­la” au fémi­nin, Mag­gy se donne corps et âme pour que les enfants de son pays aient un ave­nir. Elle est ori­gi­naire du Burun­di. Un petit pays du centre de l’Afrique, où vivent essen­tiel­le­ment deux eth­nies, les Hutus et les Tut­sis, comme au Rwan­da voi­sin. Deve­nue pro­fes­seur, Mag­gy s’insurge contre la dis­cri­mi­na­tion qui règne dans l’enseignement au Burun­di entre les Hutus et les Tut­sis, les deux eth­nies prin­ci­pales du pays. En 1993, le Burun­di est en proie à une ter­rible guerre civile.

Après l’assassinat du pré­sident de la Répu­blique Mel­chior N’Dadaye (le pre­mier élu démo­cra­ti­que­ment), Hutus et Tut­sis s’entretuent, on dénom­bre­ra alors 300 000 morts. Mag­gy a 36 ans quand la guerre civile éclate et vit près de Ruyi­gi, dans le sud-est du pays, là où les rebelles vont se réfu­gier. Elle a déjà “adop­té” sept enfants hutus et tut­sis. Lors de cette abo­mi­nable jour­née du 24 octobre 1993, les civils fuient. Avec ses sept enfants, elle se réfu­gie à l’évêché de Ruyi­gi, mais les rebelles y pénètrent. Mag­gy a tout juste le temps de cacher les enfants dans les pla­cards de la sacris­tie, leur inti­mant le silence abso­lu, quoiqu’ils puissent voir et entendre.

Le refuge qu’elle appor­te­ra à des hutus dans l’évêché ne les sau­ve­ront pas de leurs bour­reaux qui les retrou­ve­ront. Soixante-douze per­sonnes seront mas­sa­crées sous les yeux de Mag­gy ligo­tée à un poteau. Les assaillants Tut­sis, dont des membres de sa propre famille, vou­laient tuer Mag­gy car elle avait sau­vé des enfants de l’ethnie enne­mie, mais ils renon­cèrent à le faire car elle est leur “sœur”. Les enfants qu’elle recueille sont de plus en plus nom­breux, deve­nus orphe­lins à cause de la guerre.

Elle fonde alors, avec quelques autres, une petite Orga­ni­sa­tion Non Gou­ver­ne­men­tale (ONG) burun­daise : la mai­son Sha­lom. Mag­gy et son équipe ont sau­vé, éle­vé et édu­qué plus de 20.000 enfants. Sous l’impulsion de Mag­gy, ils ont construit la Cité des anges, pour accueillir les enfants de toutes eth­nies. Elle a mis en place un sys­tème édu­ca­tif qui a appris l’autonomie aux jeunes qu’elle recueille, afin qu’ils puissent prendre leur vie en main et ne pas deve­nir des assis­tés.

En 2003, elle crée, avec le sou­tien d’un ami réa­li­sa­teur fran­çais, Thier­ry Nut­chey, le Ciné­ma des anges, pour que “ses enfants” découvrent ce qui se passe ailleurs dans le monde. Aujourd’hui, Mag­gy conti­nue à œuvrer pour que la haine inter­eth­nique ne détruise plus son pays. 130 Mai­sons des Anges ont vu le jour dans les dif­fé­rentes régions du Burun­di. Cer­tains des enfants qu’elle a sau­vés prennent le relais et, une fois repar­tis dans leur région d’origine, construisent une Mai­son des Anges pour des petits orphe­lins.

Saluée par les orga­ni­sa­tions cari­ta­tives inter­na­tio­nales, Mag­gy Baran­kitse a été pro­po­sée pour obte­nir le prix Nobel de la paix 2009 et est déjà consi­dé­rée comme étant la nou­velle mère The­re­sa des temps modernes.

Tony Meloto

Pré­sident Fon­da­teur de Gawad Kalin­ga

http://www.gk1world.com/

Fils d’enseignant, Tony a eu une brillante car­rière pro­fes­sion­nelle dans son pays : cadre diri­geant chez Proc­ter & Gamble puis créa­teur d’entreprises. Crise de sens et fort ques­tion­ne­ment sur les inéga­li­tés dans son pays l’amènent à s’engager dans l’association Couples for Christ (CFC). Il cherche les condi­tions d’une crois­sance pour tous. C’est avec cet orga­nisme qu’il part à la ren­contre des jeunes délin­quants de Bagong Silang, le plus grand bidon­ville de Manille au nord de cette méga­lo­pole de 12 mil­lions d’habitants.

De cette immer­sion naî­tra le pre­mier camp pour jeunes chefs de gangs qui aura pour nom « Gawad Kalin­ga » ce qui en langue taga­log signi­fie par­ta­ger et prendre soin. Ce “share & take care” sera le prin­cipe de base du mou­ve­ment qu’il ini­tie pour res­tau­rer la digni­té des plus pauvres afin, comme le dit le dic­ton phi­lip­pin « walang iwa­nan », de ne lais­ser per­sonne en retrait. Si la pau­vre­té advient quand on oublie de prendre soin de ses sem­blables, la culture de Gawad Kalin­ga (GK) veut y répondre en inci­tant à dépas­ser ses seuls inté­rêts per­son­nels et à s’engager à don­ner le meilleur de soi-même, de ses com­pé­tences et de son temps pour per­mettre aux pauvres d’atteindre leur plein poten­tiel.

Zelma Lazarus

Zelma Lazarus

Direc­trice Fon­da­trice puis Pré­sident Direc­teur Gene­ral

Fon­da­tion Impact India

www.impactindia.org

Zel­ma Laza­rus est Direc­trice Géné­rale d’Impact India. Forte de plus de 30 ans d’expérience pro­fes­sion­nelle, elle a acquis une grande exper­tise dans tous les aspects des affaires publiques notam­ment grâce à son poste de Res­pon­sable Géné­rale des Rela­tions Ins­ti­tu­tion­nelles pour la socié­té Vol­tas Limi­ted, impor­tante entre­prise pri­vée en Inde. Pré­si­dente mon­diale de l’Association inter­na­tio­nale des rela­tions publiques (IPRA) en 1998, elle est la pre­mière femme asia­tique à diri­ger cette pres­ti­gieuse ins­ti­tu­tion. L’IPRA est la plus impor­tante asso­cia­tion regrou­pant des pra­ti­ciens de rela­tions publiques de haut niveau dans 90 pays.

L’objectif ini­tial d’Impact India est la prise en charge des plus dému­nis. Elle a donc créé une com­mu­ni­ca­tion glo­bale à l’échelle natio­nale pour tou­cher un large public, depuis les habi­tants des quar­tiers pauvres, éven­tuels béné­fi­ciaires, aux indus­triels appor­tant leur appui finan­cier au pro­gramme.

Zel­ma Laza­rus a été nom­mée, par le gou­ver­ne­ment indien, membre du Groupe de Tra­vail des Com­mis­sions de Pla­ni­fi­ca­tion sur la San­té, l’Education et la Com­mu­ni­ca­tion pour la pré­pa­ra­tion des sep­tième et hui­tième plans quin­quen­naux. Elle siège au Bureau de la cen­sure des films.

Ora­trice ins­pi­rée, elle a par­cou­ru le monde entier, don­nant des confé­rences au siège des Nations Unies, lors de nom­breux sémi­naires inter­na­tio­naux, éga­le­ment dans les uni­ver­si­tés et autres tri­bunes publiques. Elle est appa­rue lors de pro­grammes télé­vi­sés dans plu­sieurs pays et a fait l’objet de plu­sieurs cen­taines d’articles dans des quo­ti­diens ou maga­zines inter­na­tio­naux comme News­week, Chi­ca­go Tri­bune, Elle, The Times (Lon­don)… Elle a sui­vi un pro­gramme Senior Mana­ge­ment sur le Lea­der­ship au Ash­ridge Mana­ge­ment Col­lege, U.K., et a été publiée dans le monde entier. Elle a reçu de nom­breuses dis­tinc­tions :

  • Prix d’excellence dans le domaine des ser­vices publics des Nations unies pour “Life­line Pro­ject”,
  • Le prix “Femme de l’année” de Zon­ta Inter­na­tio­nal,
  • Le prix public du Rota­ry Club pour la créa­tion du pre­mier train hôpi­tal mobile en Inde,
  • Le tro­phée d’or d’excellence en com­mu­ni­ca­tion interne de l’IPRA de Lon­don ; les tro­phées d’or d’excellence en affaires des ser­vices publics, et éga­le­ment pour l’excellence des ser­vices publics mon­diaux,
  • Le pres­ti­gieux tro­phée Sil­ver Bell du congrès mon­dial des rela­tions publiques pour “La meilleures cam­pagne de rela­tions publiques du pays”,
  • Le prix natio­nal de la Chambre de Com­merce et d’Industrie,
  • Le prix récom­pen­sant une car­rière dédiée aux rela­tions publiques et aux res­pon­sa­bi­li­tés sociales d’entreprise de l’Association des Com­mu­ni­ca­teurs d’Entreprises d’Inde (ABCI) en 2005,
  • Le prix récom­pen­sant l’oeuvre d’une vie de la Socié­té des Rela­tions Publiques d’Inde (PRSI) en 2007.

Mukesh Kapila

Pro­fes­seur de San­té Publique et d’Affaires Huma­ni­taires à 
l’Université de Man­ches­ter

http://www.mukeshkapila.org/

Mukesh Kapi­la est Pro­fes­seur de San­té Publique et d’Affaires Huma­ni­taires à l’Université de Man­ches­ter. Il est aus­si Repré­sen­tant spé­cial du Fond Aegis pour la pré­ven­tion des crimes contre l’humanité et Pré­sident du Groupe Inter­na­tio­nal des Droits des Mino­ri­tés. Il a publié le livre « Against a Tide of Evil » (Contre une Vague de Mal) en mars 2013, retra­çant son expé­rience en tant que Chef de l’Opération des Nations Unies plon­gé au cœur du géno­cide du Dar­four.

Son expé­rience pro­fes­sion­nelle com­prend la stra­té­gie et la pra­tique du déve­lop­pe­ment inter­na­tio­nal, les affaires huma­ni­taires, les droits de l’homme et la diplo­ma­tie – avec une exper­tise par­ti­cu­lière pour ce qui concerne les crimes contre l’humanité, les urgences com­plexes, et la san­té publique. Il est diplô­mé en méde­cine, en san­té publique et en déve­lop­pe­ment des Uni­ver­si­tés d’Oxford et de Londres. Il a occu­pé de hautes fonc­tions auprès du Gou­ver­ne­ment bri­tan­nique, aux Nations Unies, à l’Organisation Mon­diale de la San­té et à la Fédé­ra­tion des Socié­tés de la Croix-Rouge et du Crois­sant Rouge.

En 2003, la Reine Eli­sa­beth l’honora de la nomi­na­tion de Com­man­deur de l’Ordre de l’Empire Bri­tan­nique, pour ses ser­vices inter­na­tio­naux. En 2007, il reçut la dis­tinc­tion de « Citoyen­ne­té Mon­diale » de la part de l’Institute for Glo­bal Lea­der­ship.

Renier Koegelenberg

Direc­teur Géné­ral

EFSA Ins­ti­tute

Dr Renier Adriaan Koe­ge­len­berg est actuel­le­ment direc­teur géné­ral de l’EFSA Ins­ti­tute for Theo­lo­gi­cal and Inter­dis­ci­pli­na­ry Research, basé à Stel­len­bosch, Afrique du Sud – un ins­ti­tut œcu­mé­nique indé­pen­dant tra­vaillant sur les pro­blé­ma­tiques socio-éco­no­miques aux­quelles fait face l’Afrique du Sud en termes de droits humains. L’institut entre­tient des liens étroits avec de nom­breuses uni­ver­si­tés et avec les réseaux reli­gieux natio­naux. Renier est éga­le­ment secré­taire géné­ral de la Natio­nal Reli­gious Asso­cia­tion for Social Deve­lop­ment (NRASD). La NRASD a été fon­dée en 1997 en tant que coa­li­tion des orga­ni­sa­tions confes­sion­nelles d’Afrique du Sud. Prin­ci­paux domaines de recherche durant les 20 der­nières années : les com­po­santes de base des ini­tia­tives réus­sies de déve­lop­pe­ment com­mu­nau­taire – spé­cia­le­ment dans le sec­teur reli­gieux ; les modèles de par­te­na­riats ou de coopé­ra­tion entre le gouvernement/les agences inter­na­tio­nales et le sec­teur reli­gieux. 

Kaosar Afsana

KAfsana

Direc­tor Health, Nutri­tion and Popu­la­tion, BRAC

Dr Afsa­na tra­vaille BRAC, pour 21 ans. Actuel­le­ment, elle est direc­trice de la san­té, nutri­tion et popu­la­tion. Elle est pro­fes­seur à la James P Grant School of Public Health, BRAC Uni­ver­si­ty, Ban­gla­desh. Dr Afsa­na est un MD avec un MPH de la Har­vard Uni­ver­si­ty, USA et un PhD de Edith Cowan Uni­ver­si­ty, Aus­tra­lia. 

 

Joanna Rubinstein

JRubinstein

Pre­sident & CEO of Child­hood USA

En jan­vier 2015, Joan­na a été nom­mé Pre­sident et PDG de World Child­hood Foun­da­tion USA. Fon­dé en 1999 par sa Majes­té la Reine Sil­via de Swe­den, Child­hood tra­vaille sur la pré­ven­tion des abus infan­tils et de l’exploitation. Avec plus de 100 pro­jets en cours dans 16 pays, Child­hood s’assure que tous les enfants puissent avoir une enfance heu­reuse. Avant de rejoindre Child­hood, Rubin­stein a eu des postes à res­pon­sa­bi­li­té pen­dant une dizaine d’années au Earth Ins­ti­tute (EI) de la Colum­bia Uni­ver­si­ty et aux Nations Unis (UN). En tant que Chief of Staff du Prof. Jef­frey Sachs, Rubin­stein a aidé à déve­lop­per et diri­ger de nom­breuses ini­tia­tives inno­vantes dans la san­té, l’éducation et le déve­lop­pe­ment durable. 

Dylan Wilk

DWilk

Fon­da­teur et PDG de Human Nature

Issu d’une famille anglaise pauvre, il aban­donne ses études au lycée et se lance très jeune dans l’entrepreneuriat. A 20 ans, alors que per­sonne n’a foi en son pro­jet, il lance dans sa cui­sine une entre­prise de jeux vidéo. Cinq ans après le lan­ce­ment de son entre­prise, il appa­raît dans les clas­se­ments comme la neu­vième for­tune du Royaume-Uni par­mi les moins de trente ans. Sa vie bas­cule lorsqu’il ren­contre Anna Melo­to, la fille ainée d’Antonio Melo­to, fon­da­teur de Gawad Kalin­ga. Ce der­nier, dési­reux d’avoir un gendre par­ta­geant le même enga­ge­ment social, le met­tra à l’épreuve : Dylan ven­dra alors une à une ses voi­tures de sport pour finan­cer la construc­tion de vil­lages Gawad Kalin­ga. Il dit décou­vrir “la dif­fé­rence entre plai­sir et bon­heur…” Une fois mariés, Anna et Dylan s’installent aux Etats-Unis, où Dylan crée un réseau de béné­voles pour Gawad Kalin­ga. Sur place, Anna constate que des pro­duits “éthiques” concur­rencent de plus en plus les pro­duits “clas­siques”. Avec sa soeur Camille, pas­sion­née de cos­mé­tiques, Anna décide alors de conqué­rir ce mar­ché en créant une entre­prise sociale aux Phi­lip­pines. Après leur retour aux Phi­lip­pines en 2007, Anna, Camille et Dylan créent Human Nature en novembre 2008. L’ambition est grande : “deve­nir la pre­mière entre­prise sociale mul­ti­na­tio­nale” et “uti­li­ser l’entreprise pour construire une meilleure socié­té aux Phi­lip­pines, par­ti­cu­liè­re­ment au pro­fit des pauvres”.