Ahimsa Fund

Young monks

J’ai pas­sé les 35 der­nières années de ma vie pro­fes­sion­nelle, à voya­ger dans le monde sur tous les conti­nents, pour ren­con­trer des gens tel­le­ment dif­fé­rents de moi, mais tel­le­ment enric

his­sant,  qui m’ont ouvert les yeux.  J’ai décou­vert, que notre monde, mal­gré son contexte dif­fi­cile, vaut la peine d’être vécu et trans­mis à nos enfants.  J’ai décou­vert que pour beau­coup de choses qui concernent l’accès à la san­té des plus dému­nis, nous avons les solu­tions, nous ne savons pas les faire par­ta­ger, les faire fruc­ti­fier, car nous ne savons pas tra­vailler ensemble.

Un tra­vail d’équipe, c’est mettre à la dis­po­si­tion d’un idéal ses com­pé­tences, son expé­rience, son exper­tise,  au ser­vice de tous, pour faire avan­cer le monde. Ce n’est pas gar­der pour soi, les « talents » que l’on a eu la chance de rece­voir. C’est ce tra­vail en « silo » que nous devons com­battre.  Ahim­sa Fund pro­pose de déve­lop­per, à tra­vers de nou­veaux modèles, de nou­veaux incu­ba­teurs, un nou­veau lea­der­ship, des forums d’échanges et de ren­contres, où cha­cun gagne­ra au contact de l’autre et cha­cun pour­ra alors contri­buer à chan­ger le monde.

Ahim­sa est un acros­tiche pour :

Accelerator, HomeMaker, Incubator, MatchMaker, SenseMaker, Art ambassador.

Je pense qu’il faut tout en gar­dant les bases d’un par­te­na­riat impli­quant le maxi­mum d’acteurs, repen­ser les modèles uti­li­sés.

Nous avons besoin de cha­cun, pour faire un tout. Nous avons besoin de ras­sem­bler et non d’opposer les dif­fé­rents acteurs de notre socié­té : jeunes/plus âgés, riches/pauvres,  femmes/hommes, les reli­gions, les cultures.

Nous avons besoin de com­prendre que nos dif­fé­rences sont des atouts à par­tir des­quels nous devons bâtir notre futur, pas des rai­sons de s’affronter.

Jean-Fran­çois de Lavi­son

Ahimsa Fund souhaite contribuer au développement, en proposant aux populations défavorisées des initiatives innovantes dans le domaine de la santé, qui répondent à des objectifs définis, réalistes, mesurables et duplicables à travers deux modèles :

  • la pyra­mide inver­sée
  • le modèle relais