Ahimsa Fund

Aujourd’hui les riches sont tou­jours plus riches, les pauvres sont tou­jours plus pauvres et l’écart se réduit trop fai­ble­ment, mal­gré tous les efforts consen­tis.  En 2015, selon l’ONG Oxfam, 1 % de la popu­la­tion mon­diale pos­sède davan­tage que les 99 % res­tant (Davos 2016).

Je pense qu’il faut tout en gar­dant les bases  d’un par­te­na­riat impli­quant le maxi­mum d’acteurs, repen­ser les modèles uti­li­sés.

Nous avons besoin de cha­cun, pour faire un tout. Nous avons besoin de ras­sem­bler et non d’opposer les dif­fé­rents acteurs de notre socié­té : jeunes/plus âgés, riches/pauvres,  femmes/hommes, les reli­gions, les cultures.

Nous avons besoin de com­prendre que nos dif­fé­rences sont des atouts à par­tir des­quels nous devons bâtir notre futur, pas des rai­sons de s’affronter.
 

« Cha­cun peut se pré­va­loir de tous les droits et de toutes les liber­tés sans dis­tinc­tion aucune, notam­ment de race, de cou­leur, de sexe, de langue, de reli­gion, d’opinion poli­tique ou de toute autre opi­nion, d’origine natio­nale ou sociale, de for­tune, de nais­sance ou de toute autre situa­tion ». Article 2 Décla­ra­tion Uni­ver­selle des Droits de l’Homme. 
 

J’ai pas­sé les 35 der­nières années de ma vie pro­fes­sion­nelle, à voya­ger dans le monde sur tous les conti­nents, pour ren­con­trer des gens tel­le­ment dif­fé­rents de moi, mais tel­le­ment enri­chis­sant,  qui m’ont ouvert les yeux.  J’ai décou­vert, Young monksque notre monde, mal­gré son contexte dif­fi­cile, vaut la peine d’être vécu et trans­mis à nos enfants.  J’ai décou­vert que pour beau­coup de choses qui concernent l’accès à la san­té des plus dému­nis, nous avons les solu­tions, nous ne savons pas les faire par­ta­ger, les faire fruc­ti­fier, car nous ne savons pas tra­vailler ensemble.

Un tra­vail d’équipe, c’est mettre à la dis­po­si­tion d’un idéal ses com­pé­tences, son expé­rience, son exper­tise,  au ser­vice de tous, pour faire avan­cer le monde. Ce n’est pas gar­der pour soi, les « talents » que l’on a eu la chance de rece­voir. C’est ce tra­vail en « silo » que nous devons com­battre.  Ahim­sa Fund pro­pose de déve­lop­per, à tra­vers de nou­veaux modèles, de nou­veaux incu­ba­teurs, un nou­veau lea­der­ship, des forums d’échanges et de ren­contres, où cha­cun gagne­ra au contact de l’autre et cha­cun pour­ra alors contri­buer à chan­ger le monde.

Jean-Fran­çois de Lavi­son

 

Modele Ahim­sa Fund

 

Ahim­sa Fund sou­haite contri­buer au déve­lop­pe­ment, en pro­po­sant aux popu­la­tions défa­vo­ri­sées des ini­tia­tives inno­vantes dans le domaine de la san­té, qui répondent à des objec­tifs défi­nis, réa­listes, mesu­rables et dupli­cables tout en impli­quant au maxi­mum les popu­la­tions locales.

Télé­char­ger 20160603_Ahimsa_FR-FINAL.pdf (PDF, 2.2MB)